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lundi 26 octobre 2015

VIDEO : Mathieu Kérékou décédé



Le Bénin est en deuil. Et pour cause, le Général Mathieu Kérékou n’est plus. ancien Président révolutionnaire (1972-1991) et ancien Président démocrate (1996-2006), il a tiré sa révérence le mercredi 14 octobre 2015 dans sa 83ème année. 

Bénin : Le Général Mathieu Kérékou a tiré sa révérence



L’ancien chef d’Etat béninois, le Général Mathieu Kérékou a tiré sa révérence le mercredi 14 octobre dans sa 83ème année.

Bénin : Le Général Mathieu Kérékou a tiré sa révérence



L’ancien chef d’Etat béninois, le Général Mathieu Kérékou a tiré sa révérence le mercredi 14 octobre dans sa 83ème année.

lundi 3 août 2015

mardi 30 juin 2015

Ouverture du showroom de l’Industrie du bois du Bénin : Les Béninois invités à consommer les meubles locaux



Un nouveau showroom a ouvert ses portes au quartier Guinkomey de Cotonou, pour offrir aux Béninois une meilleure qualité de meubles en bois teck très prisés à l’international. Le ministre de l’environnement, Théophile Chabi Worou et l’honorable Marcel de Souza ont visité dans la matinée d’hier ce salon de meubles de l’Industrie du bois du Bénin S.A (Ibb S.A) pour apprécier les produits exposés et inviter leurs compatriotes à consommer local....

dimanche 18 janvier 2015

5ème édition du nouvel an de la santé mentale : Pour un regard d’amour envers les malades du Cnhup


Les pensionnaires du Centre national hospitalier universitaire psychiatrique de Cotonou (Cnhup) sis à Jacquot ont célébré samedi dernier la 5ème édition du Nouvel an de la santé mentale (Nasam). Rassemblés autour des invités, ils ont passé d’agréables moments marqués par des jeux et des réjouissances diverses. 
Dorothée Kindé Gazard, ministre de la santé, Bénin
  La représentante des malades, après avoir exprimé sa satisfaction pour cette initiative, a remercié l’équipe dirigeante du centre pour ses actions à leur endroit. Après avoir déploré le manque d’ambulance, elle a mis l’accent sur l’insuffisance d’infrastructures qui rend difficile la tâche de l’équipe soignante. De son côté, le Pr Mathieu Tognide, directeur du Cnhup a exhorté l’assistance à s’intéresser de près à la vie des malades, car ils font partie intégrante de la population et ont besoin du regard d’amour de leurs concitoyens. « Le malade ne doit en aucun cas souffrir des prescriptions négatives encore moins de stigmatisations et d’ostracisme », a-t-il martelé. « Ensemble, il faudrait qu’on change nos comportements pour que les malades soient traités avec dignité », a-t-il poursuivi. Par conséquent, il promet, avec son équipe, mettre tout en œuvre pour l’épanouissement et l’équilibre psychique des malades.
Le Pr Dorothée kindé Gazard, a indiqué pour sa part que la santé mentale est une préoccupation majeure du ministère de la santé. Car, selon l’Organisation mondiale de la santé (Oms), 20% des personnes sont affectées par une maladie mentale au moins une fois dans leur vie et les 80% restants souffrent de ce mal dont leurs proches sont atteints. « Tout le monde est donc concerné », a-t-elle déclaré avant de remercier les donateurs et particulièrement le parrain de cette 5ème édition du Nasam, l’honorable Yacoubou Malèhossou, qui est venu les bras chargés de vivres.
Au terme de la cérémonie, le centre de soins réservé pour les toxicomanes a été inauguré. 
Moïse DOSSOUMOU

mercredi 26 novembre 2014

Virus de la fièvre de Lassa au Bénin : La veille sanitaire instituée



Dorothée Gazard, ministre de la santé
Face à la presse hier, le Pr Dorothée Kindé Gazard, ministre de la santé et le Dr Youssouf Gamatié, représentant résident de l’Oms au Bénin ont présenté l’évolution de la situation à Tanguiéta, suite à la détection du virus de la fièvre de Lassa qui a occasionné 2 morts sur les 14 cas enregistrés au total au sein de l’hôpital Saint Jean de Dieu et la communauté avoisinante.
« Nous sommes en situation d’épidémie », a annoncé sans détour la ministre de la santé. Ainsi, grâce aux experts de l’Oms, de Cdc Atlanta et ceux de santé publique du Québec, des descentes ont été effectuées sur place à Tanguiéta pour refaire l’historique de l’apparition du virus. 170 sujets contacts  répertoriés seront suivis sur une période de trois semaines pour déceler d’éventuelles manifestations de la maladie. Faut-il le dire, aucun cas vivant n’existe à l’heure actuelle et le dernier décès remonte au 14 novembre. Néanmoins, la veille sanitaire instituée est toujours de mise. Le médicament servant pour le traitement est déjà disponible et envoyé  dans la région pour la prise en charge immédiate dès l’apparition d’un nouveau cas.
Le réservoir du virus de la fièvre de Lassa proche de celle d’Ebola est un rat à mamelles multiples. A cet effet, les services du ministère de l’élevage sont déjà sollicités par le ministère de la santé pour qu’une équipe de vétérinaires soit dépêchée sur les lieux afin d’investiguer sur cette espèce de rongeur. En de pareilles circonstances, les mesures d’hygiène simples telles que le lavage régulier des mains sont à promouvoir afin de prémunir les populations contre ce mal. 
Dans 80% des cas environ, l’infection humaine de la fièvre hémorragique virale de Lassa reste asymptomatique. La durée d’incubation varie de 6 à 21 jours. Le début des manifestations cliniques est en général progressif avec de la fièvre, un état de faiblesse généralisée et une sensation de malaise. Après quelques jours, les malades peuvent présenter des céphalées, une irritation de la gorge, des myalgies, des douleurs thoraciques, des nausées, des vomissements, des diarrhées, de la toux et des douleurs abdominales. Le taux de létalité est de 1% mais il atteint 15% chez les malades hospitalisés.
Les personnes les plus exposées au risque de cette maladie sont celles qui vivent en zone rurale, là où on trouve toutes sortes de rongeurs, notamment si l’assainissement laisse à désirer, surtout dans les endroits surpeuplés. En général, les êtres humains s’infectent par exposition au virus, comme toucher aux excrétas, mais le virus se transmet aussi lors du contact direct avec le sang, les urines, les fèces ou d’autres liquides biologiques d’une personne atteinte. Bonne nouvelle, le traitement spécifique à l’aide de la ribavirine est efficace s’il est administré au début de l’évolution clinique de la maladie.
 Moïse DOSSOUMOU

jeudi 20 novembre 2014

Gestion intégrée des espaces frontaliers : L’Abegief délimite la frontière bénino-togolaise


L’Agence Béninoise de Gestion Intégrée des Espaces Frontaliers (Abegief) réjouit le cœur des Béninois vivant dans la zone frontalière bénino-togolaise. Et pour cause, les travaux de démarcation pour la réaffirmation de la frontière terrestre entre le Bénin et son voisin de l’ouest, le Togo ont débuté ce mardi 18 novembre 2014 dans la commune de Bassila.
 
La réaffirmation de la frontière entre ces deux pays frères préoccupe l'Abegief

Le Bénin et le Togo, sous l’impulsion de leurs Présidents respectifs, le Dr Thomas Boni Yayi et Faure Gnassingbé, ont  décidé de procéder à la réaffirmation de leur frontière commune en vue d’une meilleure cohabitation et du bien-être des populations vivant dans ces espaces frontaliers. C’est dans ce cadre que les opérations de réaffirmation de la frontière conduites de main de maître par Marcel Ayité Baglo, Directeur général de l’Agence Béninoise de Gestion Intégrée des Espaces Frontaliers (Abegief) et son homologue togolais Douti Lardja ont démarré le mardi dernier. Cette opération qui fait suite à plusieurs séances de sensibilisation tenues du 10 au 17 novembre dernier à l’endroit des populations vivants dans cet espace durera deux semaines. Elle constitue la première phase d’une série d’opérations et sera exécutée par l’équipe technique mixte bénino-togolaise du Sud vers le Nord à partir du secteur Bassila/Tchamba et Bassila/Assoli. Selon l’équipe technique en charge des travaux, la dernière étape consistera à reconstruire toutes les bornes déplacées ou détruites à leurs emplacements initiaux suivant les normes internationales requises tout le long de la frontière commune, après autorisation de la Commission Mixte Paritaire. Pour permettre aux élus locaux de suivre l’évolution des travaux sur le terrain, le Directeur général de l’Abegief a procédé à la remise de motos au chef d’Arrondissement d’Alédjo, Mamam Fassinou et au chef de village de Kprèkètè, Gado-Sidi Soumaïla. Ces deux élus locaux seront supervisés par le maire de Bassila, Atta S. Aminou. A en croire Marcel Ayité Baglo, le démarrage de ces travaux est l’aboutissement d’un long processus qui a pris corps depuis 2008.
Les bornes sont replacées à leurs emplacements initiaux selon les normes internationales
Pour Marcel Ayité Baglo du Bénin et Douti Lardja du Togo, la réaffirmation des frontières permettra de situer clairement les population afin de mettre fin aux tensions. Cela ne veut pas dire qu’il y a une barrière rigide entre les deux pays. L’opération ne consiste donc pas à séparer les deux pays. Ils ont d’ailleurs beaucoup de choses en commun dont l’histoire et la culture. Les deux pays sont aussi tous deux membres de l’Union Africaine (Ua), de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (Uemoa), du Conseil de l’entente,  et de la Zone d’Alliance et de Co-prospérité (Zacop). Ainsi, ces opérations, loin d’écarter les deux pays, visent alors à faciliter la collaboration, le développement des zones frontalières et l’épanouissement des populations qui y vivent.

dimanche 16 novembre 2014

Investissements directs étrangers au Bénin : Nicaise Lalèyè présente une étude diagnostique de 1980 à 2010

Nicaise Lalèyè présente le diagnostic des investissements étrangers au Bénin

«Les déterminants majeurs des investissements directs étrangers au Bénin de 1980 à 2010 ». C’est le thème sur lequel le Doctorant en économie de développement de l’université de Lagos, le Pasteur Nicaise Abimbola Lalèyè a planché jeudi dernier à l’Université d’Abomey-Calavi. C’était dans le cadre des communications interuniversitaires qui voient, à l’occasion, plancher des chercheurs des universités africaines. Et s’agissant de l’étude du Béninois venu de l’université de Lagos, Nicaise Lalèyè, à l’en croire, l’objectif est de mettre en exergue les déterminants des investissements directs étrangers (Ide) dans l’économie béninoise.
Dans cet ordre d’idées, il a procédé à une analyse chronologique  avec une seule équation de modèle économétrique pour le pays entre 1980 et 2010. Ainsi, l’étude a découvert que le développement infrastructurel est l’un des facteurs les plus déterminants qui attirent les Ide au Bénin. En ce qui concerne les autres variables importantes qui affectent cette grandeur, il a noté le Pib par habitant, le taux modéré des taux de change et l’ouverture au commerce extérieur. «L’instabilité économique (mesurée par le taux d’inflation), le capital humain et le développement financier sont d’autres facteurs importants mais qui réduisent et découragent drastiquement les Ide au Bénin. Les mesures de politique économique ne sont pas seulement directes mais aussi puissantes. Elles réduisent l’instabilité politique, s’assurent des droits de propriété, et plus importantes, elles facilitent la croissance de la part du marché, baissent les taux et facilitent l’intégration économique du Bénin non seulement dans l’économie régionale mais aussi mondiale », a-t-il analysé. Cependant, il a assuré que la variable ‘développement financier’ a besoin d’être soutenue pour obtenir un niveau de croissance et permettre à l’économie de profiter davantage des Ide. De même, il y a eu des suggestions du communicateur relatives à l’impact des Ide qui peut s’améliorer par le biais du développement financier.

 Angelo DOSSOUMOU S.

dimanche 9 novembre 2014

Promotion du dialogue social : Aboubarca Yaya à la bourse du travail


Aboubacar Yaya à l'écoute des syndicalistes


Aboubacar Yaya, ministre du travail, de la fonction publique, des réformes administratives et institutionnelles (Mtfprai) était le vendredi dernier dans les locaux de la bourse du travail. Objectif, rendre une visite de courtoise aux secrétaires généraux des centrales et confédérations syndicales. A l’en croire, il est venu échanger avec les secrétaires généraux sur certains points de leurs revendications. Tous les secrétaires des centrales et confédérations syndicales ont remercié Aboubacar Yaya pour sa démarche. Ils ont profité de l’occasion pour lui faire comprendre certaines réalités. Pascal Todjinou a invité le ministre à ne pas souvent se fâcher contre les secrétaires généraux car, c’est avec patience qu’on traite avec les syndicalistes. Toutefois, ils ont refusé d’échanger dans les conditions que leur propose le ministre du travail. Un autre rendez-vous a été donc prix pour le jeudi prochain dans l’après-midi pour discuter en nombre restreint avec les secrétaires généraux
Isac A. YAÏ